Contact :

Noëlle Colle, présidente de l'AFCU, adresse

le calice des unitariens

chaque communauté unitarienne arbore un blason ou un logo. Voici celui des unitariens qui sont regroupés au sein
de l'
Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU). Voir sur ce site à la rubrique "le calice des unitariens"

http://afcu.over-blog.org/categorie-1186856.html


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Sans hiérarchie sur le dos, sans dogme, ni directives venues d'en-haut, les unitariens sont les plus heureux des hommes !

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Jusqu’à présent, les chrétiens unitariens espagnols ne s’étaient signalés que par un groupe sur Yahoo, fondé en janvier 2006 mais resté bien longtemps quasiment inactif et sans pilote à bord !  A l’initiative de José Eugenio, domicilié en Andalousie, ils ont désormais un site, celui de la Iglesia cristiana unitaria de España (ICU). Contact.


Elle se réfère à notre Eglise historique, celle de Transylvanie et Hongrie, et Jose Eugenio a traduit en espagnol le catéchisme hongrois de Ferencz Jozsef dont la première édition date de 1864. Son emblème, une palombe blanche sur fond de croix rouge.

Les chrétiens unitariens apportent ainsi leur contribution au développement de l’unitarisme en Espagne, jusqu’à présent représenté, depuis 2000, par l’unitarisme-universalisme à l’actif de la Sociedad unitaria universalista de España (SUUE).

Les sites de l’AFCU et de l’ICU ont établi un lien réciproque.

Les chrétiens unitariens francophones souhaitent la bienvenue à cette nouvelle communauté.

Mardi 23 juin 2009
- Par Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens - Publié dans : relations extérieures
- Recommander

Comment pouvons nous situer les Eglises dans une dynamique d’ouverture ? Si, jusqu’à présent, la plupart des Eglises sont confessionnelles, on peut s’attendre, dans un contexte de déchristianisation et de recomposition du paysage religieux, à ce que d’autres types d’Eglises apparaissent.

La typologie suivante repose à la fois sur des formes déjà bien connues et aussi sur de nouvelles architectures en émergence. Elle concerne le degré d’ouverture des Eglises aux autres chrétiens, aux autres croyants et aux non-croyants.


Fresque de l'église Saint-Savin. Qui embarquer dans l'arche de Noë ? That is the question !

Les Eglises confessionnelles se réfèrent à une tradition historique particulière.


Les Eglises libres le sont par opposition aux Eglises concordataires dans les pays protestants, par exemple en Grande-Bretagne et en Allemagne. Leurs pasteurs ne veulent pas souscrire aux confessions de foi, comme dans le cas des Non-subscribing irlandais. Par extension, une Eglise est libre lorsqu’elle n’impose pas de dogme ou de confession de foi.


Les Eglises latitudinaires acceptent en leur sein plusieurs théologies, plusieurs traditions confessionnelles, comme par exemple l’Eglise réformée de France (qui va jusqu'à accepter la théologie unitarienne parmi d'autres).


Les Eglises œcuméniques pratiquent l’intercommunion sur la base d’accords négociés entre plusieurs Eglises.


Les Eglises transconfessionnelles réunissent tous les chrétiens de n’importe quelle origine confessionnelle, chacun gardant toutefois sa propre confession mais mettant en avant sa qualité de chrétien d’abord (par exemple les Eglises du Christ dans leur projet initial), sans qu’il y ait eu de négociation au préalable.


Les Eglises ouvertes acceptent au sein de leur assemblée d’autres croyants, sinon des non croyants en recherche spirituelle (par exemple les Eglises unitariennes aux Etats-Unis à la fin du XIXème siècle et à partir de 1950 en Grande-Bretagne), tout en maintenant le culte chrétien et la référence à la Bible. Les non-chrétiens sont en accueil et n’ont pas accès aux principales responsabilités statutaires. C’est la recommandation du manifeste d’Avignon (août 2007), lien, aux communauté chrétiennes unitariennes.


Les Eglises post-confessionnelles ne retiennent pas l’origine confessionnelle de leurs fidèles, celle-ci n’a plus guère d’importance.


Les Eglises post-chrétiennes héritent du christianisme mais en déplacent la référence centrale qui n’est plus Jésus, mais Mahomet (pour les musulmans), le révérend Moon (pour les moonistes), etc.


Les Eglises post-chrétiennes latitudinaires maintiennent l’héritage chrétien, qui peut rester important, mais acceptent aussi d’autres sagesses avec un même traitement. C’est le cas de l’Eglise unitarienne francophone (lien) où les chrétiens cohabitent avec d’autres croyants et des non-croyants.


Les Eglises théistes regroupent des croyants en Dieu mais sans faire référence à des révélations historiques ni à des traditions confessionnelles.


Les Eglises interconvictionnelles admettent l’expression de toutes les fois, y compris celles de non-croyants en Dieu ; l’accent est mis sur l’expression de chacun, le dialogue, le partage. Elles ne se réfèrent à aucune tradition historique particulière (contrairement aux Eglises post-chrétiennes latitudinaires), mais leurs fidèles si, individuellement !


Les Eglises universelles ne privilégient plus le christianisme (mais ne le renient pas non plus !) ; les fidèles sont désormais invités à parler un langage directement universel comme dans le cas de l’unitarisme-universalisme américain sans faire référence à des traditions particulières. Croyants et non croyants y cohabitent en osmose.

Lundi 15 juin 2009
- Par Jean-Claude Barbier - Publié dans : le vocabulaire religieux
Communauté : Religions en toute liberté - Recommander
L'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU) vous invite, avec tous les autres unitariens francophones, à participer au culte organisé ce dimanche 7 juin par l'Eglise unitarienne francophone (EUfr), et à ceux des mois suivants, lors de chaque premier dimanche.

A partir d'un culte fait à la maison, en famille, avec des voisins et des amis, l'EUfr propose l'espace de son site (à la rubrique "nos cultes mensuels") pour partager nos expériences cultuelles. Eglise sur la Toile, avec une base "linguistique" concernant l'ensemble des pays francophones, l'EUfr met ainsi à la disposition des unitariens et sympathisants qui le souhaitent les méthodes modernes de communication qu'offre l'Internet.

Exprimez-vous, reliez-vous aux autres, partagez votre spiritualité, soyez aux rendez-vous des cultes organisés par notre Eglise.
Mercredi 3 juin 2009
- Par Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens - Publié dans : nos chants et prières
Communauté : Religions en toute liberté - Recommander
La question a été posée au sein de notre groupe Yahoo "Unitariens francophones" (lien). Voici la réponse de Jean-Claude Barbier, le 21 mai 2009 :

Le déiste désigne à l'origine un croyant par opposition à un athée. Le mot est apparu en 1564 (nous dit le Petit Robert), dans les milieux sociniens (nous dit le dictionnaire de philosophie de Christian Godin). 

Mais le terme va se préciser par la suite. Il s'agit d'un croyant qui n'a pas besoin des religions existantes pour croire en l'existence de Dieu : donc pas besoin de dogmes, de révélations, de "superstitions" pour reprendre l'expression si chère aux philosophes du Siècle des lumières. Diderot disait : "Le déiste seul peut faire tête à l'athée, le superstitieux n'est pas de sa force".

En ce sens, le déisme (terme apparu plus tard en 1669), équivaut à la religion dite naturelle. L'homme contemple la Nature, en observe les lois (et la beauté !) et en conclut à l'existence de Dieu grâce à sa seule raison. Les francs-maçons qui se réfèrent au Grand architecte de l'univers (GADLU) le sont aussi. On peut également dire que les transcendantalistes (avec Ralph Waldo Emerson) le furent. Idem pour ceux qui situent Dieu à l'origine des mondes, dans un pré Big-bang. J'ajoute que le déiste ne se prononce pas sur la nature de Dieu, ni sa présence et action en ce monde, mais seulement sur son existence.

Le théisme (plus tardif que le déisme puisqu'apparu dans la langue française en 1756, mais au XVII° siècle en Angleterre) maintient lui aussi son indépendance totale par rapport aux religions ("positives" dit le Petit Robert - sic ! mais c'est sans doute au sens d'existentialiste) , mais il admet que c'est un Dieu personnel (ayant le statut d'une personne douée de volonté, de morale), unique bien entendu, distinct du monde et exerçant sur lui une action. D'où la possibilité, voire la nécessité d'un culte : c'est un Dieu qui reste providentiel et qu'il nous faut donc prier. Il peut punir, accorder ou non la vie éternelle, etc.

C'est un Dieu actif qui ne se contente pas d'être seulement un dieu créateur. Il reste présent en sa Création. Voltaire disait "On ne saurait trop respecter ce grand nom de théiste", mais on peut néanmoins le considèrer comme déiste car on ne le vit guère prier ! Le théisme, pour lui, était surtout pour maintenir le peuple dans la moralité.

Ce sont précisément les penseurs anglais du XVIIème siècle qui sont les théoriciens du théisme. Cudworth (1617-1688), le premier à employer ce mot, désigne par là un système philosophique qui affirme l'existence de Dieu appuyée sur des preuves philosophiques (seules !). Le théisme participe du combat des philosophes contre l'Eglise.

Les tentatives de fonder une Eglise théistes, par exemple sous la révolution française avec Dame Raison) ont toutes échouées. A mon avis parce qu'une religion ne se limite pas à des idées ... A noter que des obédiences maçonniques ont maintenu le théisme anglo-saxon de leur origine, contrairement aux loges dites "laïques" comme le Grand Orient de France (GOF).

Lundi 25 mai 2009
- Par Jean-Claude Barbier - Publié dans : le vocabulaire religieux
Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

Les chrétiens unitariens ont désigné leur représentant au Conseil des unitariens et universalistes français (CUUF). Il s’agit de Régis Pluchet, journaliste et membre de l’Eglise réformée du Mans, adhérent à l’AFCU. Vous pouvez trouver sa présentation dans les Actualité unitariennes du lundi 11 mai 2009, lien

Lundi 11 mai 2009
- Par Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens - Publié dans : CUUF (France)
- Recommander

Au terme d’une formation au "Nouveau Séminaire" (The New Seminary), à New-York, et qui met l’accent sur l’inter religieux ("inter-faith"), à savoir l’ouverture aux sagesses religieuses du monde entier, Maurisa Brown-Latham va être ordonnée ministre ce dimanche 14 juin 2009. 

Par ailleurs, elle a été récemment élue pasteur à la SCCF Outreach Ministries et, à ce titre, elle exerce à Philadelphie et en Caroline du Sud (où elle habite). Elle est également membre d’autres organisations : l’Alliance mondiale du clergé pratiquant l’inter-religieux (World Aliance of Interfaith Clergy), l’American Unitarian Conference (AUC, la Conférence unitarienne américaine), l’Unitarian Universalist Christian Fellowship (la Fraternité des unitariens-universalistes chrétiens).

Elle est chrétienne unitarienne et pratiquera des cérémonies et des rites non dénominationnels et "inter-faith". Avec son mari, Mitchell Latham, assistant pasteur, elle vient de lancer un site intitulé "Unitarian Ministries" (dans la liste des liens de l’AFCU) où elle situe sa foi en continuité avec l’Eglise unitarienne de Transylvanie.

Lors d’un échange de correspondance, elle apporte son soutien au Manifeste d’Avignon.


Merci pour votre accueil chaleureux et fraternel dans la foi. Être en accord de pensée et participer à la communauté chrétienne unitarienne dans le monde est pour moi un honneur que les mots ne peuvent exprimer.

Nous nous ferons le plaisir de signer le manifeste d’Avignon.

Je me réjouis de l’établissement de ponts avec mes frères et sœurs unitariens du monde entier. Dans cette nouvelle ère, nous avons la possibilité d’avancer tous unis et de faire que notre tradition soit plus riche et diversifiée.

C'est parce que la tradition unitarienne hongroise et son catéchisme ont été traduits en anglais que j’ai pu choisir le christianisme unitarien comme foi personnelle et dm’y consacrer durant mon séminaire, avec les autres matières obligatoires (relatives à toutes les religions du monde et de leurs textes sacrés ).

Que Dieu vous bénisse. Paix et nombreuses bénédictions
. (Le pasteur Maurisa Brown-Latham,

Unitarian Ministries, message du 28 avril 09, reçu et traduit de l'anglais par Jean-Claude Barbier).

Mardi 28 avril 2009
- Par Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens - Publié dans : le manifeste d'Avignon
Communauté : Religions en toute liberté - Recommander
Organisée par le réseau de la Correspondance unitarienne, la prochaine Semaine unitarienne de Nantes aura lieu du lundi 3 au dimanche 9 août 2009 avec un programme à la carte, variable selon les participants, et en toute autogestion :

Chaque matin de 9h à 9h 30,

culte : partage du pain et du vin au nom de Jésus (1), ou allumage de la flamme du calice (2) et cérémonie des fleurs (3) selon la tradition unitarienne, et/ou chants, musique, danses et autres expressions, et/ou méditations en silence ou à partir de textes spirituels, selon diverses sagesses de l’humanité, etc.,
(1)
http://labesacedesunitariens.over-blog.com/article-12705100.html 
(2)
http://afcu.over-blog.org/categorie-1186856.html  
(3) http://afcu.over-blog.org/categorie-10112632.html 

de 10h à 11h 30,

réunion d’information sur les mouvances libérales existantes en Europe francophone : christianisme unitarien (4), unitarisme-universalisme (5), protestantisme libéral (6), mouvance catholique réformatrice (présentation de la Fédération des réseaux des parvis) (7), mouvance Marcel Légaut (8), quakers (9), soufis (10), baha’is (11), etc.

(4) voir le Manifeste d’Avignon,
http://afcu.over-blog.org/categorie-10148421.html
(5) voir l’article " croyants - non croyants : éloge de l’unitarisme-universalisme ",
http://eglise.unitarienne.francophone.over-blog.fr/article-20778698.html
(6) voir la communication du pasteur Pierre-Jean Ruff à la Premier Semaine unitarienne de Nantes, " les théologies chrétiennes libérales ",
http://labesacedesunitariens.over-blog.com/article-24174047.html
(7) l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU) fait partie de cette fédération,
http://afcu.over-blog.org/categorie-10162759.html
(8) voir le site de l’Association culturelle des amis de Marcel Légaut (ACML),
http://legaut.chez-alice.fr 
(9) voir le site des quakers francophones indépendants, animé par Piotr Ulhig,
http://quakers.blogs.nouvelobs.com
(10) voir le site du Mouvement soufi international, avec lequel le réseau de la Correspondance unitarienne est en relation,
http://www.soufi-inayat-khan.org
(11) voir
http://www.bahai-biblio.org

ou bien, étude du Nouveau Testament selon une approche historico-critique : Q
ue s’est-il réellement passé de la Passion à la Pentecôte ? Les étapes de la divinisation de Jésus. Etc. 

ou bien, échange d’expériences sur les moyens modernes de communication qui sont à notre disposition : messagerie électronique, bulletins, revues, publications en édition autogérée, blogs, etc.

12 h, repas : grillades, salades, accompagnements,

Après-midi :

visite touristique de Nantes et environs (promenade sur l’Erdre, visite de la ville historique, les grands animaux articulés aux anciens entrepôts de constructions navales, etc.),
ou réunions organisées à l’initiative de groupes, associations ou personnes.

20h, repas mijoté, soirée libre

La formule est celle de vacances conviviales. La rencontre aura lieu dans une villa, au 33 rue d’Armorique, à Thouaré-sur-Loire (44470) dans la banlieue Est de Nantes, avec un accès au centre-ville en 15 minutes par voie rapide. Ligne de bus avec arrêt à 10 mètres de la maison menant à un tram qui traverse toute la ville de Nantes d’est en ouest.

vacances familiales
 : vous pouvez venir avec votre conjoint et vos enfants,
économiques : camping gratuit dans un grand jardin derrière la maison ; alimentation en électricité pour les camping-cars devant la maison ; parking pour les voitures à 20 m, 3 chambres sur place au prix de l’usager, hôtel à Thouaré-sur-Loire à 1 km du lieu de réunion au prix de 37,5 euros pour la chambre avec lit single ou double, avec wifi gratuite (12), libre participation aux frais pour la nourriture, pas de frais d’inscription ni de fonctionnement.
souples : entre les dates indiquées, vous pouvez arriver pour le ou les jours qui vous conviennent
(12)
http://www.hotel-aparte.fr 

Les arrivants pourront être accueillis à la gare SNCF (sortie sud TGV) ou à l’aéroport de Nantes Château-Bougon

Le principal : arrivez avec votre bonne humeur et votre plaisir de rencontrer les autres !
et pour faciliter l’organisation, MERCI de faire part de votre intention le plus tôt possible (même si au dernier moment vous avez un empêchement). Contact : Jean-Claude Barbier
Vendredi 24 avril 2009
- Par Correspondance unitarienne - Publié dans : les semaines unitariennes de Nantes
Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU)

association fondée en 1996 avec Théodore Monod comme premier président d'honneur

situation au 18 avril 2009


siège : s/c Jean-Pierre Babin, 2 avenue du Clos Launay, 44115 Basse-Goulaine, Loire-Atlantique, France

président d'honneur
: Albert Blanchard-Gaillard (cofondateur de l’Association unitarienne française AUF en 1986, puis de l’AFCU en 1997, rédacteur des Approches unitariennes de 1987 à 1996)

membres honoraires
: Albert Gandonou (fondateur du mouvement Chrétiens pour changer le monde), Pierre-Jean Ruff (pasteur de l'Eglise réformée de France)

bureau
 : Noëlle Colle (présidente), Jean-Pierre Babin (secrétaire général), Jean-Claude Barbier (trésorier par intérim)

chargés
 (aide au bureau) : Jean-Claude Barbier (webmestre du site de l’AFCU), Michel Jamet (mandataire pour la gestion du compte bancaire), Régis Pluchet (représentation auprès du Conseil des unitariens et universalistes français), Pierre-Jean Ruff (relations avec la Fédération des réseaux des Parvis)

membres administrateurs
:
cofondateur : Albert Blanchard-Gaillard ,

membre permanent pour services rendus : Jean-Claude Barbier,

membres du bureau : Noëlle Colle (président), Jean-Pierre Babin (secrétaire général), Jean-Claude Barbier (trésorier, pour mémoire car déjà membre administratif)

représentants de groupes locaux : Roberto Rosso (pour la CICU), Fulgence Ndagijimana (pour l'ACUB), Alain Patrice Yengué (pour l'ACUC), Grégoire Bokungu (pour Lisanga ya Bandimi na Nzambe)

total des membres
: 34,
dont France (12), Belgique (1), Suisse (1), Italie (5), Burundi (5), Congo Brazzaville (5), Congo RDC (5)

adhésion à des réseaux ou fédérations
:
au niveau de la France : membre de la Fédération des réseaux des parvis (depuis juin 2006) ; est représentée au Conseil des unitariens et universalistes français (CUUF), encourage ses adhérents à participer aux Journées annuelles du protestantisme libéral organisé par Evangile et Liberté.
au niveau européen : encourage ses membres à adhérer à l'European liberal protestant network (ELPN), dont nos Eglises historiques de Roumanie et de Hongrie, ainsi que les unitariens de Grande-Bretagne sont membres fondateurs (l’ELPN est un réseau de l’International Association for Refigious Freedom (IARF)
au niveau international : groupe émergent de l’International Council of Unitarians and Universalists (ICUU) (avril 2006-avril 2009) ; puis est représentée par le CUUF auprès de l’ICUU ; a désigné un membre de Conseil de l’Eglise unitarienne francophone (EUfr).

partenariats institutionnels
 : accords de coopération avec le Regroupement francophone unitarien universaliste (RFUU, réseau international basé au Québec), depuis 2006 ; partenaires utilisant les statuts de l’AFCU : la Congregazione italiana cristiano unitariana (CICU), l'Assemblée des chrétiens unitariens du Burundi (ACUB), l'Assemblée des chrétiens unitariens du Congo (ACUC) ; l’association Lisanga ya Bandimi na Nzamba (Congo RDC).

site
 : lien 

soutiens accordés
l’AFCU, avec ses partenaires francophones, apporte son soutien aux mouvements suivants
:

le groupe de discussion " Unitariens francophones " (fondé en avril 2005), 80 inscrits, modérateur : Jean-Claude Barbier, lien 
site " Unitariens " (fondé en avril 2006), éditeur : Didier Le Roux, lien

Lundi 20 avril 2009
- Par Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens - Publié dans : AFCU (présentation)
- Recommander

En 2005, les chrétiens unitariens français ont composé une prière pour accompagner l'allumage de la flamme de leur calice. Elle a déjà été traduite en plusieurs langues (anglais, espagnol, italien, portugais) ; en voici maintenant la version en basque.
Prière composée en français par Jean-Claude Barbier, traduite en anglais par Fulgence Ndagijimana, en espagnol par Jaume de Marcos Andreu, en italien par Roberto Rosso, en portugais par Paulo Renato Garrochinho et en basque par Philippe G.

Alleluia pour le calice qui contient le vin, qui contient nos vies,

Alleluia pour la flamme qui s'élève avec nos prières, avec nos espérances

Rendons grâce à Dieu, au souffle divin, au Matriciel source de vie

Rendons grâce pour cette création donnée et reçue

Merci au rabbi Jésus de Nazareth et à tous les sages notre Humanité,
de toutes les religions, de toutes les sagesses, de toutes les philosophies,

Merci aux hommes et aux femmes de notre Histoire qui ont construit ce monde.

Que nous soyons présents d'un commun accord les uns avec les autres
au rendez-vous de notre culte.

Que nous soyons présents, avec écoute mutuelle, les uns pour les autres
au rendez-vous de notre culte.


Alleluia kalitza hunentzat, kalitza hunek arnoz betea dena,
besarkatzen ditu gure biziak.

Alleluia gar hunentzat, goratzen ari da gure otoitzekin, gure esperantzekin.

Eskerrak eman dezagun ba Jainkoari, ba Jainkoaren hatsari,
baita ere biziaren Sorburuari.

Eskerrak eman dezagun kreazio hunentzat onartzen duguna

Eskerrak eman dezagun Jesus Nazaretharrari eta Gizadiako erakusle guziei, erilijione, jakituria eta filosofia guzikoei

Eskerrak eman dezagun gure Ixtorioaren gizon eta emazteki guziei,
eraiki duten mundu hau.

Antola gaiten denok, bakotxak bertze guziekin,
abiatzeko gure ospatzearen hitzordurat

Egon gaiten denok, bakotxak bertziendako, bakotxak bertzeak entzuteko,
gure ospatzearen hitzordua da.

voir notre rubrique "le calice des unitariens"

Jeudi 16 avril 2009
- Par traduction Philippe G. - Publié dans : le calice des unitariens
Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

Le Conseil des unitariens et universalistes français (CUUF)

Préambule
 :

Le Conseil des unitariens et universalistes français (CUUF) affirme, en France, les principes et soutient les objectifs de L’International Council of Unitarians and Universalists (ICUU).

Objectifs
 :

Le CUUF représente l’ensemble des unitariens français auprès de l’ICUU. Il est chargé de les informer et de les mobiliser pour qu’ils participent aux activités de cette instance mondiale, et, réciproquement il est le lien institutionnel de l’ICUU auprès d’eux.
C’est ce Conseil qui prend le relais de l’AFCU, reconnu en avril 2006 comme groupe émergent par le bureau exécutif de l’ICUU. Il postule au statut de " membre provisoire ", étape probatoire de 3 ans pour devenir membre à part entière.
Par ailleurs, le CUUF, en coordination avec les associations existantes, encourage à la formation de groupes unitariens locaux, les membres de ces groupes locaux pouvant adhérer individuellement aux associations nationales de leur choix.
Le CUUF est principalement un espace carrefour. Il ne doit pas être considéré comme une instance hiérarchique, ni comme le noyau d’une future Eglise. Il n’est pas non plus une nouvelle association.

Composition du Conseil
 :

Le Conseil repose sur un collège de fondateurs qui sont des personnes reconnues pour leur connaissance de l’histoire et de la tradition unitariennes et qui entendent valoriser la riche diversité de l’unitarisme contemporain. Ce collège se renouvelle (et peut éventuellement s’élargir) par cooptation, au consensus de ses membres.

Le Conseil est ouvert à toutes les associations unitariennes juridiquement déclarées ou non, mais aussi à des groupes locaux fonctionnant d’une façon informelle et à des responsables d’activités : animateurs d’un réseau, d’un groupe de discussion, d’un forum, éditeurs de site, etc.

Associations, groupes et responsables d’activités sont invités à désigner une personne qui les représente au sein du Conseil. Afin de garantir leur indépendance, les fondateurs ne peuvent pas être choisis comme représentants.

Des membres isolés peuvent également demandés à se rattacher directement au Conseil.

Les membres du Conseil se reconnaissent mutuellement et acceptent qu’il puisse exister des différences d’identité, de sensibilité et d’orientation au sein de la mouvance unitarienne. En aucune manière, le Conseil ne peut s’ingérer dans les orientations théologiques, les activités et les relations extérieures de ses membres.

Le Conseil reste toujours ouvert à de nouveaux membres qui se déclareront unitariens ou universalistes et qui adhéreront aux principes et exigences statutaires de l’ICUU.


Mandats
 :

Le Conseil élira en son sein un président qui sera chargé d’organiser la correspondance entre les membres, de convoquer éventuellement des réunions, de servir de contact officiel, de recevoir le courrier, d’assurer la permanence de l’instance, de jouer les médiateurs en cas de différends, etc. L’anglais étant la langue utilisée au sein de l’ICUU, il est important qu’il en connaisse l’usage écrit et oral.

Les unitariens français qui pourront se déplacer à leur frais aux réunions de l’ICUU formeront une délégation à la tête de laquelle se trouvera le président, où à défaut un délégué désigné par le conseil.

Un trésorier gèrera les cotisations dues à l’ICUU (chaque membre y participant au prorata des effectifs qu’il représente) et d’éventuelles subventions de l’ICUU ou autres fonds.

Les mandats sont annuels et reconductibles. Dans le cas où un vote s’avèrerait nécessaire, par exemple pour départager plusieurs candidats, il se fera à la majorité des membres.


Mode de fonctionnement :

Le président assure la gestion du Conseil en consensus avec les autres fondateurs. Pour des décisions plus importantes, il consulte l’ensemble des membres et propose une synthèse des résultats aux autres fondateurs. Les votes pouvant être organisés dans certains cas restent purement consultatifs, la décision finale appartenant aux collège des fondateurs (hormis pour les mandats où le vote pour départager plusieurs candidats est à la majorité).

Fait à Paris, le samedi 28 mars 2009,
l
es membres fondateurs : Jean-Claude Barbier, Alain Lauzet, Grégoire Maury
Mardi 31 mars 2009
- Par Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens - Publié dans : CUUF (France)
- Recommander

La première réunion unitarienne au Togo s’est tenue à Lomé le 12 janvier 2008, à l’initiative de Téou Alfa ; puis une " Association des chrétiens unitariens du Togo " (ACUT) a été fondée lors d’une assemblée générale constitutive tenue le 13 décembre de la même année.

En ont été les membres fondateurs : Kokou ADJAHO, Kossi AKAM, Meza AKEZI, Alarou ALASSANI, Téou ALFA, Manguiliwè ALFA, Mohamed ALI TAGBA, Essodina GNEGUE, Dandéma KOTOKO, Dosseh KUEVI, Edoh KUEVI, Manzama-Esso N’GOULI, Kodjo SIMBAYA.

Cette association vient d’être enregistrée par le Ministère de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales, le 6 mars 2009 sous le n° 0775

le logo de l'association

Adresse de l’association :

13 BP 194, Lomé, Togo, e-mail , url 


Après le Burundi, le Congo (Brazzaville) et le Congo (RDC), le Togo est le 4ème pays francophone d'Afrique noire a faire son entrée dans la tradition chrétienne libérale de l'unitarisme.
Jeudi 19 mars 2009
- Par ACUT - Publié dans : ACUT (Togo)
Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

Lu sur le site du journal La Croix sous le titre " Qu’est-ce qu’un intégriste ? ".


Le mot " intégriste " apparaît vers 1880 en Espagne pour désigner un parti politique fondé sous l’invocation du Syllabus de Pie IX qui condamne, in fine, l’idée selon laquelle le pape " peut et doit se réconcilier et transiger avec le progrès, le libéralisme et la civilisation moderne ".

En France, il s’impose au début du XXe siècle pour désigner ceux qui s’opposent au " progressisme " en matière d’exégèse biblique. Mais il ne s’agit pas ici d’un terme revendiqué : les opposants au " modernisme ", condamné en 1907 par Pie X, préfèrent se référer à un " catholicisme intégral ". Nourri par l’Action française, vivant la décolonisation comme une offensive alliant le communisme au nationalisme musulman, l’intégrisme voit dans le XXe siècle la fin de la civilisation chrétienne. D’où son refus de Vatican II vécu comme la ratification par l’Église de la philosophie des Lumières, à l’origine, selon eux, de tous les maux.

Selon Nicolas Senèze :

Au fil des générations, ce catholicisme intégral va traverser plusieurs moments : Maurras et l’Action Française, Vichy et la Libération, la décolonisation et l’Algérie Française… Non que les intégristes soient tous maurassiens, vichystes ou nostalgiques de l’Algérie française : mais ils ont été plus ou moins influencés par ces courants que Mgr Lefebvre va réussir à rassembler dans un même combat : l’opposition à Vatican II. ".

Après 1988, on emploiera le mot " traditionaliste " (1) pour désigner ceux qui ont refusé de suivre Mgr Lefebvre dans le schisme et demeurent fidèles à Rome, par opposition aux " intégristes ", disciples de Mgr Lefebvre (2) Au fil des ralliements de ces dernières années, la frontière est devenue beaucoup plus floue ". [fin de l’article cité]
(1) ndlr - la Tradition que ces traditionalistes revendiquent à corps et à cris remonte seulement au concile de Trente (à savoir la Contre-Réforme catholique du XVIème siècle) !
(2) ndlr - après les négociations en cours avec Rome, ne resteront lefebvristes que ceux qui se maintiendront dans le schisme.

Ajout
 : Dans les années 1980, " intégriste " va servir aussi pour désigner l’islam radical, puis les ultra-conservateurs protestants évangéliques américains ou encore les juifs ultra orthodoxes (3). Par opposition les " musulmans laïcs " affirment la compatibilité de l’islam avec un Etat laïc (non théocratique). Pour une partie des musulmans djihadistes, on peut aussi ajouter " terroristes ".
(3) Cet emploi serait abusif selon l’historien Émile Poulat, grand spécialiste du catholicisme intégral, pour qui l’intégrisme est " un phénomène essentiellement catholique " – certes ! si on en reste à la définition " espagnole " de 1880.

Mercredi 4 février 2009
- Par Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens - Publié dans : le vocabulaire religieux
Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

article * de  Frédéric Rognon , professeur de philosophie des religions et d’anthropologie de la religion à la Faculté de théologie protestante de Strasbourg, ami de l’Arche de Lanza del Vasto, résumé par Etienne Godinot

* Frédéric Rognon, " Notre époque est-elle celle d’un ré-enchantement du monde ? (2) Se situer face à la pluralité religieuse ", Nouvelles de l’Arche, année 56, n° 4, juillet-août-septembre 2008, La Borie Noble, 34650 Roqueredonde

Face à la pluralité des religions, il présente quatre options possibles :

L’exclusivisme
consiste à prétendre posséder seul toute la vérité, les autres religions étant des erreurs, des idolâtries, voire des expressions diaboliques. L’exclusivisme exclut donc les autres religions de toute prétention légitime à une quelconque parcelle de vérité. La vérité ne se partage pas : si une religion est vraie, les autres sont nécessairement fausses. Il y a une différence de nature et non de degré entre le vrai et le faux, il n’y a pas de moyen terme.

L’inclusivisme
consiste à considérer que ma propre religion inclut les autres traditions religieuses, c'est-à-dire qu’elle les englobe et les accomplit. Chaque religion détient une parcelle de vérité, mais cette vérité partielle se trouve mélangée avec de fausses croyances, et même avec des institutions démoniaques. Seule ma religion assume la vérité pleine et entière. Les autres religions ne sont pas rejetées ni condamnées comme étant des constructions purement humaines, elles sont au contraire respectées dans toute leur dignité comme étant en partie des œuvres divines qui, de ce fait, diffusent " un rayon de la vérité ". Elles sont intégrées au plan de salut que Dieu a élaboré pour tous les hommes. Telle est la position de l’Eglise catholique depuis Vatican 2, alors qu’auparavant elle était exclusiviste.

Le relativisme
consiste à affirmer que toute religion exprime une part de vérité, mais qu’aucune ne détient la vérité entière et absolue.

Raimundo Panikkar
* est un des porte-parole les plus convaincus et les plus convaincants de cette position. Il propose cinq métaphores pour exposer sa conception de la pluralité religieuse :


1- La montagne : les religions ne sont que des chemins différents qui mènent vers le sommet d’une même montagne, au départ très éloignés les uns des autres, mais qui se rapprochent peu à peu. Comme le disait Pierre Teilhard de Chardin, " tout ce qui s’élève converge ". Il n’est pas question de changer de chemin, de se convertir à une autre religion ou de mélanger deux religions (one ne peut pas suivre deux chemins à la fois). Il n’est pas question non plus d’affirmer que mon chemin est plus direct que celui des autres. Il s’agit de poursuivre mon chemin en me rapprochant des autres, ou de me rapprocher des autres pour mieux poursuivre mon chemin.

2 - Les fleuves : Le Jourdain (le judaïsme), le Tibre (le christianisme) et le Gange (l’hindouisme) ne se rencontrent pas et n’ont pas besoin de le faire pour être des rivières vivifiantes. Mais leurs eux se rejoignent dans les océans et dans les cieux, sous forme de nuages, après avoir été transformées en vapeur, d’où elles retomberont en pluie pour nourrir la terre et les rivières. Les religions ne fusionnent pas, mais elles peuvent se rencontrer, une fois transformées en vapeur, une fois délestées de leur outillage doctrinal, métamorphosées dans l’Esprit. Je suis chrétien par hasard, pour des raisons d’histoire et de géographie, parce que je suis né en 1949 en France de parents chrétiens, et je dois me convertir à la religion dans laquelle je baigne par hasard, la faire évoluer comme je le sens, ou choisir une autre voie.

3 - L’arc-en-ciel : les différentes religions sont comparables au nombre infini de couleurs. Les limites entre religions, comme entre couleurs, sont artificielles, il s’agit d’un dégradé progressif. C’est seulement l’arc-en-ciel dans son ensemble qui donne une image complète de la véritable dimension religieuse de l’humanité. Mais cette image-là n’est pas elle-même la vérité, elle n’est qu’un effet de la source de lumière qui est bien au-delà des couleurs. Là encore, il n’est pas question de mêler les couleurs, ce qui donnerait naissance à une autre couleur, mais de respecter infiniment les autres couleurs que la mienne, comme étant chacune dotée de la même valeur car reflétant au même titre la lumière divine.

4 - Les planètes : Nous avons toujours tendance à considérer le christianisme comme le centre de l’univers religieux, comme nous considérions la Terre dans la représentation géocentrique de Ptolémée. Or il est possible de construire autant de systèmes de Ptolémée qu’il y a de traditions religieuses. Nous sommes donc maintenant invités à effectuer une révolution copernicienne dans notre représentation de la pluralité religieuse : passer d’une perception religieuse centrée sur elle-même, où le point fixe est donné par notre propre tradition, à une vision dont le centre échappe à toutes les traditions pour ne se trouver qu’en Dieu, critère de toute vérité, équivalent du soleil dans le système de Copernic et de Galilée. La révolution consiste à passer du christianocentrisme à un théocentrisme.

5 - Le langage : chaque religion est comme une langue, qui exprime ce dont les hommes ont besoin et ce qu’ils vivent, qui évolue, qui emprunte aux langues voisines sans perdre pour autant son identité. Il n’y a pas de langue plus parfaite qu’une autre, chacune est unique puisqu’elle est fondamentalement intraduisible, elle n’existe qu’en fonction d’une certaine vision du monde, et néanmoins il y a une sphère de toutes les langues qui est traduisible, un fond commun et un langage commun pour une compréhension mutuelle. Celui qui s’engage dans le dialogue interreligieux est comme un traducteur qui doit parler parfaitement les deux langues, la sienne et celle de l’autre.

La posture apophatique
(du grec " dire non) consiste à admettre qu’on ne peut rien dire sur Dieu et sur la Vérité. Il ne s’agit pas d’agnosticisme, mais d’une approche qui reconnaît que le mystère divin dépasse toujours le langage humain : Dieu ne se laisse pas réduire à ce que nous en disons et à ce que nous croyons à son sujet. Le discours théologique ou doctrinal n’épuise pas la réalité sur Dieu. Il n’y a donc pas de dialogue interreligieux possible à proprement parler. Ce qui est possible et souhaitable, c’est une communion entre hindouistes, bouddhistes, juifs, chrétiens, musulmans, agnostiques etc. non pas pour discuter, mais pour méditer ensemble, pour se recueillir ensemble dans le silence. *

* ajout d’Etienne Godinot - et pour agir ensemble contre l’oppression, l’injustice, pour les droits de l’homme et la préservation de la nature.

* Raimundo Panikkar, jésuite, théologien indien, né de mère espagnole, auteurs de nombreux ouvrages dont " La plénitude de l’homme, une christophanie " publié à Arles par Actes Sud, en 2007 (320 p.)

" Qui est le Christ ? Comment peut-il être intelligible aux chrétiens comme aux autres ? A partir d’un postulat, " Jésus n’est pas Dieu, mais fils de Dieu et, comme fils "égal" au Père, parce que le Père ne retient rien pour lui ",

l’auteur tente de déchiffrer l’expérience mystique de Jésus de Nazareth, pour décrire ensuite l’expérience christique en neuf propositions sur l’identité du Christ et son incarnation. 

Nous avons là un livre ardu, mais avec des plages lumineuses comme l’expérience mystique à partir de celle de Thérèse d’Avila (" Cherche-toi en moi, cherche-moi en toi ") ou la réflexion sur trois expressions : " Abba, Pater ! ", " Moi et le Père sommes un " et " Il convient que je m’en aille ". […] Au carrefour de l’Orient et de l’Occident, R. Panikkar nous fait partager ses réflexions sur la condition humaine dans sa recherche de plénitude, de vie et de vérité. C’est le résultat de la pensée de toute une vie, dans la rencontre des cultures et devant la nécessité planétaire d’un changement de paradigme " par Marie-Thérèse Bouchardy (revue Choisir, septembre 2007), lu sur le site du CEDOFOR (Genève)

Mercredi 4 février 2009
- Par Etienne Godinot d'après un article de Frédéric Rognon - Publié dans : le vocabulaire religieux
Communauté : Religions en toute liberté - Recommander
Les cultes à la maison ne sont pas toujours faciles à organiser. Parfois les voisins se plaignent du bruit occasionné par les chants et la musique, ou bien encore par l'affluence de personnes étrangères au quartier. Lorsque l'animateur est un simple locataire, il s'expose à un désaveu du propriétaire. Parfois encore, des gens peuvent soupçonner l'assemblée d'être une secte.

L'Assemblée des chrétiens unitariens du Congo (ACUC) a connu ces difficultés jusqu'à ce jour. Fort heureusement, le bureau exécutif de l'International Council of Unitarians and Universalists, lors de sa dernière réunion à Londres, vient de leur attribuer la somme d'un loyer pour 1 an. L'ACUC aura donc à sa disposition un local assez grand où l'association pourra pratiquer son culte, inviter ses sympathisants et amis, organiser ses réunions, etc.

Samedi 31 janvier 2009
- Par d'après informations de Alain Patrice Yengué - Publié dans : ACUC (Congo Brazzaville)
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Je relisais le Chémâ Israël hier soir et je me disais que c'est une prière qui convient bien aux unitariens. Etant ado, après l'avoir lue au cathé (réformé), j'aimais bien la dire. Une ancienne colocataire, aujourd'hui pasteur, aimait bien la dire en hébreux. J'imagine que nos amis unitariens norvégiens la disent aussi puisqu'ils sont judaïsants. La dites-vous ?

1 Écoute, Israël *, l'Éternel, notre Dieu,
l'Éternel est UN.
* pour le chrétien, c'est désormais l'Eglise
2 Béni soit à jamais le nom de Son règne glorieux.
3 Tu aimeras l'Éternel ton Dieu, de tout ton cœur,
de toute ton âme et de tous tes moyens
4 Que les commandements * que je te prescris aujourd'hui 
* au sens des 10 commandements
5 tu les inculqueras à tes enfants, tu en parleras constamment,
dans ta maison ou en voyage, en te couchant et en te levant.
6 Attache les en signe sur ta main,
et porte les comme un fronteau entre tes yeux.
7 Écris-les sur les poteaux de ta maison et sur tes portes.

Pour information, voir l'encyclopédie wikipedia

Le logo, à droite, est celui de l'Unitarian Universalists for Jewish Awareness, une association américaine (Etats-Unis)

message envoyé au Groupe sur Yahoo "Unitariens francophones", le 29 janvier 09, par Pascal Acker.

Jean-Charles Sikner - Il y a 17 ans environ, je l'ai même chanté au sein des Choeurs de l'Orchestre National de Lyon, à l'occasion de l'oratorio "Le survivant de Varsovie" de Arnold Schönberg *. Le texte était en hébreu, mais la musique en était dodécaphonique et la prononciation "aschkénaze". J'en ai été bouleversé. Le mot est trop faible. Traversé de part en part. Une force plus terrible que la psalmodie traditionnelle.
* reproduit par You Tube

A l'époque il y avait les dimanches matin sur France Culture une émission appelée "Ecoute Israël", qui a été remplacée par "Maison d'études". Je me suis tout de suite plongé dans mes bibles... Et je l'ai médité pour mon existence et celles de mon entourage familial, dans le contexte des génocides... Oui, je vous conseille de l'écouter dans l'orchestration de Schönberg, puis de le méditer bible en main. Un conseil : oubliez absolument tout ce que vous savez de la musique occidentale.

Jeudi 29 janvier 2009
- Par Pascal Acker - Publié dans : nos chants et prières
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