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Jean-Claude Barbier, membre permanent du conseil d'administration de l'AFCU, adresse

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9 octobre 2007 2 09 /10 /octobre /2007 14:05

AG-07--samedi-6-octobre--Paris---2---r--duit----25-.JPG

photo Jean-Claude Barbier. De gauche à droite : Sylvie et Didier Le Roux, Michel Jamet, Pierre-Jean Ruff. Ambiance fraternelle autour du calice des unitariens qui a été allumé en début de séance.

Suite à l’assemblée générale du samedi 6 octobre 2007, tenue à Paris, voici la composition du bureau de l’AFCU. 
 

Président d’honneur : Albert Blanchard-Gaillard

Conseillers honoraires : Pierre Bailleux, Pierre-Jean Ruff, Albert Gandonou

Bureau  : Jean-Claude Barbier (président par intérim jusqu’au 1er mai 08 et secrétaire général), Michel Jamet (trésorier), Didier Le Roux (intendant *)

* nouveau poste créé ; l’intendant s’occupera de la préparation et de la gestion de nos réunions (AG, semaine unitarienne, etc.), de la mise à jour des cotisations, etc.
Chargés : Fulgence Ndagijimana (pour nos relations avec l’ICUU), Pierre-Jean Ruff (pour nos relations avec la Fédération des réseaux du Parvis)

Membres du Conseil d’administration  :

notre président d’honneur, Denise Cuniberti (en sa qualité de cofondatrice de l'AFCU), les membres du bureau, les responsables locaux (Roberto Rosso pour l’Italie, Fulgence Ndagijimana pour le Burundi et Alain Patrice Yengué pour le Congo).

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9 octobre 2007 2 09 /10 /octobre /2007 11:24
Tout à été fait pour que le CUUF soit une instance la plus ouverte possible. Elle comprendra les associations qui sont dûment déclarées juridiquement et qui fonctionnent démocratiquement avec bureau en exercice et tenue d’assemblées générales (loi 1901 ou loi 1905), mais elle aura aussi en son sein un Groupe des unitariens non affiliés qui permettra aux isolés (du fait de leur sensibilité spirituelle ou pour d’autres raisons) de faire entendre leur voix. Ce Groupe, à égalité avec les associations, aura en effet droit au vote.


Pour s’inscrire à ce groupe, prendre contact avec John Eichrodt : 9, rue du Collège, F – 68400 Reidisheim (banlieue de Mulhouse), tél. 03 89 65 18 05, jeichrodt@free.fr

 

CUUF--samedi-6-octobre--Paris--2---r--duit----25-.JPG

photo Jean-Claude Barbier. 
Au premier plan, John Eichrodt ; puis, Bruce Epstein, Sylvie et Didier Le Roux



En plus, le CUUF accueillera aussi comme adhérents tous les groupes en formation et les personnes qui mènent des activités comme l’animation d’un réseau (cas de la Correspondance unitarienne), d’un site indépendant (cas du site Unitariens), d’un groupe de discussion, d’un forum ; etc. , ceci sous le label : " autres organisations et personnes menant des activités unitariennes ". 

La participation se fait sur la base du volontariat et non pas de l’obligation. L’inclusion n’englobe donc pas ipso facto tous les unitariens et universalistes de France et de Navarre, mais seulement ceux qui le souhaitent et qui admettent sans arrière pensée la pluralité des sensibilités au sein de l’unitarisme contemporain.

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9 octobre 2007 2 09 /10 /octobre /2007 10:46
Historique de notre instance nationale


L’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU) a été reconnue comme groupe émergent par le bureau exécutif de l’International Council of Unitarians and Universalists (ICUU), lors de sa réunion des 29-30 avril 2006 *, avec demande de mobiliser l’ensemble des unitariens français pour une meilleure représentativité. Des unitariens français n’étant pas chrétiens, ou bien étant chrétiens mais non adhérents à l’AFCU, notre organisation ne peut, en effet, à elle seule, être représentative. Pour atteindre cet objectif, elle a fait le projet d’un " Conseil des unitariens et universalistes français " (CUUF).

* lettre d’information du révérend John Clifford en date du 8 mai adressée à Bernard Biro (alors président de l’AFCU) et à Jean-Claude Barbier, secrétaire général.


Une première version de ce texte a été rédigée par Jean-Claude Barbier en 2006 afin d’être présentée lors de l’AG 2007 de l’AFCU ; elle a été envoyée pour avis aux adhérents. Elle a été revue le 24 mars 2007, puis le 18 juin. Elle a été étudiée par John Eichrodt le 18 juillet ; la plupart de ses remarques ont été intégrées dans une nouvelle version et les propositions alternatives indiquées.


C’est cette dernière version qui a été envoyée, le 1er août, aux autres associations et unitariens isolés : à la Fraternelle unitarienne (Pierre-Yves Ruff, Bernard Biro, Alain Lauzet), à la Fraternité unitarienne/Eglise unitarienne de France (Jean-Louis Buchert), au Regroupement francophone unitarien et universaliste (à son représentant en France, Virgil Pérez), et à des personnes connues pour être responsables d’activités : Jean-Claude Barbier pour le réseau de la Correspondance unitarienne, Didier Le Roux pour le site indépendant Unitariens, Bruno Cadez pour la modération du groupe de discussion Unitariens francophones, Jean-Marc Van Hille pour le Groupe des unitariens nantais (GUN), Hassan Aslafy et Rachel Ravesz pour leur projet d’une association unitarienne-universaliste, Jean-Claude Chanonnat pour la Fraternité d’Auvergne.


CUUF--samedi-6-octobre--Paris--4---r--duit----25-.JPG

photo. Jean-Claude Barbier. Au premier plan, à gauche Bernard Biro ; à droite Michel Jamet ; au fond, John Eichrodt, Bruce Epstein, Sylvie Le Roux




A partir de ce texte, une réunion de travail tenue le samedi 6 octobre à Paris, après avoir considéré celui-ci comme une base valable de départ, a élaboré un document de travail pour la mise en œuvre du CUUF. Ont participé à cette réunion des chrétiens unitariens (Michel Jamet, Didier Le Roux, Jean-Claude Barbier), des membres de la Fraternelle unitarienne (Bernard Biro, Nathalie Frévent) et des amis américains de nationalité française ou en séjour (John Eichrodt, Bruce Epstein, Lynne Lepottier). Virgil Pérez a été empêché de venir (de Lyon où il habite) pour des raisons professionnelles et s’est excusé.


Grâce à leur bonne connaissance du fonctionnement interne de l’ICUU, John Eichrodt et Bruce Epstein ont pu conseiller utilement le groupe de travail. Les modifications du texte initial ont toutes été faites après discussion et consensus entre tous les participants.


Il restera à faire ratifier ce document par les associations concernées, à écrire les statuts et à élire un premier bureau.


Il a été de soi que les participants présents acceptaient les diverses sensibilités qui existent au sein de l’unitarisme contemporain et se reconnaissaient mutuellement en toute franchise, transparence et amitié.



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20 septembre 2007 4 20 /09 /septembre /2007 11:03

A la fin des années 1990, un groupe se constitua à Montréal en vue de lancer un site en français. Michel Lalonde en fit partie. Cette opération reçut l’appui financier de la Convention universaliste de New-York , la New York State Convention of Universalists (NYSCU), laquelle paya des traductions (voir sur le site la rubrique " Raison d’être de ce site " et les textes reproduits qui sont tous d’auteurs UUistes américains).

Il faut savoir que, suite à la fusion de 1961 entre l’Association unitarienne américaine et l’Eglise universaliste d’Amérique, Il n’existe plus d’Eglises universalistes ni aux Etats-Unis ni au Canada puisque celles-ci ont adopté la dénomination d’Eglises unitariennes-universalistes, par contre des " conventions " existent afin de gérer les pensions des anciens ministres du culte de ces Eglises et d’apporter un soutien spirituel aux ministres du culte relevant de cette tradition et en exercice au sein des communautés désormais UUistes. Il y a ainsi des conventions universalistes dans l’Etat de New-York, dans le New Massachusetts et en Pennsylvanie.

  
La première appellation du site fut le Mouvement universaliste au Québec  (MUQ), puis Mouvement universaliste et unitarien au Québec (MUUQ)  – ou encore selon les versions " du " Québec (voir sur le site du CUC la danse des titres !).


Le pasteur Raymond Drennan, de l’Eglise unitarienne de Montréal (EUM), encouragea à l’émergence d’un groupe francophone. Il publie en 2001 un recueil de prières en français, de 114 pages. Puis il suscite des réunions entre francophones. Un premier culte en français aura lieu le 1er mai 2004 ; ces célébrations deviendront mensuelles à partir de janvier 2006.  Le MUUQ est repris à l’initiative de Léo et Hannelore Poncelet et mieux intégré à l’Eglise unitarienne de Montréal dont il est le " comité francophone " (voir la réunion de ce comité le 19 mars 2006) ; la photo du lieu de culte est ajoutée à la page d’accueil.

En dehors du Québec, en pays anglophone, à Ottawa qui est la capitale de l'Ontario, les francophones se sont également mobilisés. Un premier "rassemblement", lancé  par Gilles Marchildon, est apparu en 2004, au sein de la communauté unitarienne-universaliste. Actuellement, trois groupes fonctionnent : un groupe de discussion (appelé le Groupe de discUUssion), et deux autres groupes de "croissance spirituelle" (sur le modèle des "Chalice groupes" qui existent chez les unitariens-universalistes anglophones). Les participants sont des membres des deux congrégations existantes dans la région d'Ottawa-Gatineau : la First Unitarian Church of Ottawa et, pour la majorité d'entre eux, de l'Unitarian Universaliste Fellowship of Ottawa (UUFO), en français, le Rassemblement unitarien universaliste d'Ottawa. ; ou bien encore d'autres personnes non inscrites à ces congrégations.


Les francophones étant bilingues, leurs groupes sont surtout vécus comme des sous-groupes au sein des communautés anglophones. D’ailleurs, plus largement que des francophones de naissance, " pure laine " selon une expression locale, il s’agit de locuteurs en français. 

Les congrégations unitariennes du Canada sont toutes acquises, sans exception, à la cause unitarienne-universaliste, à savoir qu’elles ont largué leurs amarres d’avec le christianisme. Elles sont devenues composites et basées sur la convivialité. Elles ne s’intéressent pas aux débats théologiques et sont peu, sinon pas discutantes, ainsi qu’en témoigne le groupe de discussion CUC-en-français lancé le 16 février 2004 avec pourtant l’appui du bureau exécutif et 39 membres inscrits. Ce groupe de discussion est pour la plupart du temps en inactivité (en moyenne seulement 10,4 messages par mois depuis son lancement, en tenant compte des débuts euphorisants et d’une participation française pour les deux dernières années), ne se réveillant que pour donner des informations purement administratives. Voir pour comparaison, l’activité de notre groupe de discussion Unitariens francophones où le nombre de messages mensuels dépasse régulièrement les 100.


Avignon-27-juillet-06-Maurice-Cabana-Proulx-et-Virgil-P--rez--r--duction-50-.JPGLe samedi 22 juillet 2006, mettant à profit un séjour en France de Maurice Cabana-Proulx, membre fondateur du Regroupement francophone unitarien universaliste (RFUU), une réunion de travail a réuni, à Avignon, M. Cabana-Proulx (à gauche sur la photo), Virgil Pérez (membre français du RFUU et représentant de ce mouvement en France) (à droite) et Jean-Claude Barbier, secrétaire général de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU). 


Cette rencontre, qui se déroula en toute amitié, jeta les bases d’un accords de partenariat entre le RFUU et les associations chrétiennes unitarienne de France, Burundi et Congo (voir sur ce site le message du 15 février 07). 


Photo : J.-C. Barbier




Dans un tel paysage consensuel et de consommation cultuelle, les associations sont les seules à débattre d’idées, à se montrer militantes, d’où, côté des francophones, l’intérêt de la Tribune libre unitarienne dont le premier n° est sorti en hivers 2005, et du Regroupement francophone unitarien universaliste fondé le 30 novembre 2005 et dont le groupe de travail, interne au mouvement (donc réservé à ses seuls militants), réunit 19 membres (dont plusieurs Français) avec une moyenne de 53,4 messages déposés durant ses 21 premiers mois d’existence.


Ainsi qu’en témoignent les récents articles de Maurice Cabana-Proulx et de Nancy Labonté parus dans la Tribune libre unitarienne, les unitariens-universalistes canadiens commencent (enfin !) à s’intéresser à l’histoire de notre mouvement, depuis ses origines. Rappelons que nos amis Britanniques et Américains ont des sociétés d’histoire (voir, sur ce site, la liste de nos liens).


Nous sommes persuadés que c'est par leurs associations, recevant l'appui de leurs congrégations locales et du CUC, que nos amis Québécois et francophones d'autres provinces du Canada, pourrons ajouter un apport original et enrichissant à l'unitarisme contemporain.



Voir dans
La Besace des unitariens, les sommaires, résumés et larges extraits, des n° de la Tribune libre unitarienne


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20 septembre 2007 4 20 /09 /septembre /2007 06:33

" In order that Unitarianism preserves its position amongst Christians throughout the world "
The Avignon Manifesto, 17 August 2007, 
on behalf of Unitarian Christian associations



Since the 1990s, "Unitarian Christian associations have multiplied: the Unitarian Christian Association (UCA, founded in 1991), l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU, 1996), l’Assemblée des chrétiens unitariens du Burundi (ACUB, 2002), la Congregazione italiana cristiano unitariana (CICU, 2004), et l’Assemblée des chrétiens unitariens du Congo (ACUC, 2004). They are contributing to the growth of Unitarianism in countries where previously this tradition did not exist. The last four of these groups were recognised as ‘emerging groups’ by the International Council of Unitarians and Universalists (ICUU) in April 2006.


This manifesto is neither a creed nor a confession of faith but the result of a process of reflection in order that these new associations can position themselves in relation to our historic churches and congregations which exist in Transylvania, Hungary, Great Britain and the United States of America on the one hand and, on the other, in relation to Unitarian-Universalism, which presents itself as a new religion detached from its Christian roots.


This positioning is made in a positive and constructive manner and is complementary to the forms of Unitarianism already in existence; in no way is it in opposition to them. But it should be explained clearly and distinctly in order to avoid being presented in a confusing, evasive, not to say ambiguous, way. We are perfectly aware that the diversity of contemporary Unitarianism is a valuable resource but this diversity should not, in any fashion, be confused or give the impression that it is lax theologically and without any points of reference.


Born out of the anti-Trintarian currents at the heart of the Protestant reforms of the sixteenth century, Unitarianism is a movement which has its origin in Christianity characterised by:

 - A radical monotheistic theology (God is One) which implies a rejection of the dogma of the Trinity and that of the Incarnation; even if we think that God dwelt fully in Jesus, a condition we are all invited to experience, Jesus remains a man like us all.

- Jesus' teaching, as it has been transmitted to us by the evangelists, the other texts of the New Testament, and by the contribution of some of the apocryphal gospels, for example the Gospel of Thomas.

- An acceptance of reason and scientific progress, notably modern exegesis and the discoveries of first century archeology which have allowed us to understand better who Jesus really was.

- An affirmation of freedom of thought and the rejection of all imposed dogma.

- Episcopalian (found in presbyterian/synodical forms), congregational, or even associational styles of organisation in which each Church or local community is free to choose its own direction and develop relationships with other communities.

 

Unitarian Christians affirm their solidarity with their historic Churches which have maintained this faith. Notably, they have the greatest respect for the Hungarian-speaking Churches which they feel, are worthy of the same order of consideration as that accorded to the Jews by Paul in his Epistle to the Romans (1:16) and John of Patmos in Revelation (7:4-9). The deep respect held for these churches' seniority is voluntary and filial; it is not at all subservient nor is it an obligatory duty. Moreover, these historic Churches demand no such deference.


Christian worship is not limited to discourse (sermons, preaching, meditations, etc.) even if it is very interesting and eloquent. Worship is neither a lecture nor a discussion club. The assembly addresses God (or uses an equivalent term); praises him as creator of the world; thanks him for the life which he has given us; it is in this sense a Thanksgiving.


Christian worship is also the opportunity to reproduce the precise actions of Jesus which are significant for our faith and which have been adopted by our tradition: baptism and the The Lord's Supper (in French le partage du pain et du vin), to which one can add the historic gestures of feet washing, anointment with oil, the laying on of hands, etc. On its own, the lighting of a candle cannot replace these rituals. Our ceremonies should not be diluted or rendered insipid under the pretext of modernisation or by attempting to make them accessible to the greatest number of people.


Because God has already given us life and all his grace we do not think that the sacraments will give us additional rewards. These acts simply connect us to our spiritual master, Jesus, whom we love and to whom we wish to be faithful. They establish a fraternal spirit amongst us and invite us to love all people.


Further to these Christian rites, it is well understood that each community will find other modes of spiritual expression which suit them.


When Unitarian Christians find themselves in multi-faith meetings (in French assemblées composite) where there are agnostics and non-believers for whom Christian rituals no longer have any significance, they can invite all to share in the spiritual traditions of those present. In this case, each person can present what is meaningful for them; Christians can offer bread and wine in the sense found in the Didache: the fruit of the earth and of the work of humankind.


Likewise, they can offer the Flower Communion as created in 1923 by the Czech minister Norbert Čapek, or the lighting of our chalice (explaining its historic significance as a symbol of liberty and of resistance in the context of Nazism).


Unitarianism has at its disposal a theology, a history, a tradition both spiritual and cultural, and its own rituals (the flaming chalice and the Flower Communion). We are extremely proud of this and have no reason at all to abandon the field of Christianity which saw the birth of our movement. On the contrary, we should collaborate with all other Christians who wish to construct a modern Christianity with a liberal spirit more faithful to its origins. As such, we launch a pressing appeal to European Unitarian Christians to actively participate in the European Liberal Protestant Network (ELPN).


In reaffirming a radical monotheism (God is One), Unitarian Christianity allows the establishment of theologically continuous relations with Judaism and Islam. The major obstacle to inter-religious dialogue with these religions lies, in effect, in the divinisation of Jesus.


During the twentieth century, some Unitarian congregations decided that a belief in Christianity (One God and reference to the teachings of Jesus) was no longer a prerequisite for the recruitment of new members. These assemblies have thus become progressively multi-faith (hétérogènes). It is because of this that Unitarians who remain faithful to their original tradition call themselves "Unitarian Christians." (Previously this was a tautology because all Unitarians were Christians.) In order to remove ambiguity about our faith and for clarity's sake we recommend the use of this name.


Unitarian-Universalism presents itself as a new religion which concentrates on immediate universal approaches to the concept of religion. We share with it many things, notably the first part of our history (up to the American thinker William Ellery Channing), our reference to Michael Servetus (his work and his martyrdom), our solidarity with the Transylvanian Unitarian Church, the Unitarian rituals of the Flower Communion and the flaming chalice and our liberal conception of the Christian religion and other sources of religion, etc. We have to establish solid and friendly partner relationships with Unitarian-Universalists, as is already the case within the International Council of Unitarians and Universalists (ICUU). The same attitude advised in whichever country a UU communinity exists.


The ICUU was founded in 1995 from three spiritual families: Unitarianism (including our historic Churches and Unitarian Christian associations); Universalism (namely the sphere of influence which was that of the Universalist Church, a Christian Church in the United States between 1779 and 1961); and, lastly, Unitarian-Universalism (created in 1961 by the merger of American Unitarian congregations and the Universalist Church). Those Unitarian Christians and historic churches remaining faithful to the origins of Unitarianism in the sixteenth-century form an important part of this whole and intend to preserve their own identity. Respectful dialogue and fruitful exchange is conditional on the avoidance of any confusion and ambiguity as well as any cultural and religious imperialism. For this reason, we ask that ICUU should be written with an 'and' (i.e. Unitarians and Universalists), and not with a hyphen (in French), nor with an asterisk.


The ICUU is an entirely appropriate meeting space and Unitarian Christians intend to participate in it with complete loyalty. It would be a mistake to envisage a separate international organisation reserved solely for Unitarian Christians. Likewise, all our activities are open to Unitarians of all kinds.


As the ELPN has existed since 1998, it makes sense for European Unitarian Christians to make the most of this network so as to meet and consult with each other more easily and maintain close relations with their liberal Protestant friends.


We hope that all believers and humanists around the world will participate in the advent of inter-convictional societies where liberty of conscience prevails and not just a single system of thought, where the mutual benefits of engagement with each other rather than forced encounters are recognised, where laity and democracy (necessary for dialogue that is free from any kind of fanaticism) are found, and where respect for life and our environment exist so that we can pass on a better world to future generations. We Unitarian Christians can contribute joyfully to a creation, made by God at the beginning of time, still growing, ever progressing and moving towards greater fellowship, the bearer of understanding and love.


English translation by Marie-Claire Lefeuvre, Susanna and Andrew Brown

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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 01:14
Italie--la-CICU.jpgPour ceux qui lisent l'italien : la traduction en cette langue, par Roberto Rosso, du Manifeste d'Avignon sur le site de la Congregazione italiana cristiano unitariana (CICU) en date du 12 septembre 2007.


Roberto Rosso est président de la CICU et co-auteur de ce manifeste.
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7 septembre 2007 5 07 /09 /septembre /2007 11:10
To the members and friends of The Bét Dávid Unitarian Association (The Norwegian Unitarian Church), Unitariska Kyrkan i Sverige (The Unitarian Church in Sweden), Unitarian Christian Association (UCA), Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU), Assemblée des chrétiens unitariens du Burundi (ACUB), Assemblée des chrétiens unitariens du Congo (ACUC), Congregazione italiana cristiano unitariana (CICU). 


On August 17 2007 several Unitarian Christian churches met to discuss what is our common Unitarian Christian identity. The result of these discussions are found in the so called Avignon Manifest. The manifest is available in French text here
http://afcu.over-blog.org/article-12204296.html As I understand Italian and English translations will come later. 

 

Budapest--Knut-Klaveness-en-visite--photo-Sandor-Szilard.jpg le révérend Knut Heidelberg en visite à l'Eglise unitarienne de Hongrie, photo Sandor Szilard

The Norwegian Unitarian Church was not part of these discussions but never the less agrees that the manifest is an important mark of identity. Even if it is not a creed or confession in any way it may be considered as an important symbol for Unitarian Christian churches to agree on in order to connect closer. The Norwegian Unitarian Church will therefore study the text and consider whether it should agree officially to the Avignon Manifest.

Yours, Knut Heidelberg, Unitarian minister, Superintendent

Unitarforbundet Bét Dávid (Den norske unitarkirke) http://unitarforbundet.org

Quick Guide to the History of Nordic Unitarianism http://nordichistory.unitarforbundet.org


traduction en français proposée par Jean-Claude Barbier : 

"L'Église unitarienne norvégienne n'a pas été partie prenante des discussions mais elle considère que ce manifeste est une marque importante d'identité. Même s’il ne s’agit pas de principes ou d’une confession, ce manifeste peut être considéré de toute façon comme un symbole important pour les Eglises chrétiennes unitariennes afin qu’elles communiquent mieux entre elles et s’accordent. L'Église unitarienne norvégienne étudiera donc le texte avec attention en vue de donner son adhésion officielle."

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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 12:17
Une médaille fut retrouvée à Rome en mars 1897, sur le marché du Campo dei Fiori. Elle porte désormais le nom de ce lieu et a été diffusée par un mouvement spiritualiste du début du XXème siècle, les "Amitiés spirituelles". 

Il s’agit de la médaille de reconnaissance des Frères polonais de la Petite Eglise (anti-trinitaire) de Pologne et de Lituanie, qui a été frappée à Nuremberg au début du XVII° siècle, comme le montre l’article d’Albert Blanchard-Gaillard publié en 1997 et mis en ligne le 2 septembre 2007 par La Besace des unitariens (rubrique au nom de l’auteur).
 


C’est cette médaille que nous avons choisie de mettre en illustration dans le bandeau d’entête de notre site.
 


Le portrait de Iéshoua’ correspond à celui de la médaille du sculpteur milanais G. Antonio Rossi, laquelle était une commande du pape Pie V vers 1570. Du fait de leurs croyances, les anti-trinitaires n’ont pas reproduit l’auréole crucifère. 

Les inscriptions sont en hébreu : à l’avers, "Le seigneur Jésus", et au revers "Dans la paix est venu un roi, un messie, en vérité dans la Grâce, il a été tiré de l'humanité".

Un artisan bijoutier la reproduit : Marc Lauer, rue de la Gabelle, 57400 Sarrebourg, France, tél. 06 13 37 70 25,  bmlauer@aliceadsl.fr

Les médailles sont fabriquées à partir de divers métaux et plusieurs formats sont proposés. En voici les tarifs. Petit modèle 16 mm de diamètre : en argent (25 E), en or (120 E) ; modèle moyen 20 mm : en bronze (15 E), en argent (35 E), en vermeil (58 E), en bronze avec entourage plaqué or (61 E) ; grand modèle 36 mm : en bronze (23 E), en argent (56 E). 

Précisez si vous voulez ou non un anneau afin de pouvoir y passer une chaine. Les prix sont les mêmes.

Une réduction est accordée à ceux qui sont membres de la Correspondance unitarienne (dans ce cas, envoyer un message à correspondance.unitarienne@wanadoo.fr qui transmettra). Par exemple pour la médaille en bronze de 36 mm de diamètre (que nous vous recommandons pour sa visibilité), vous payerez 20 au lieu de 23 euros. L'envoi se fait en suivi au prix de 4 euros ; soit un total de 24 euros dans le cas cité. 

C’est avec une profonde émotion
que les unitariens portent cette médaille historique
.

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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 09:52

poisson-copte-en-bronze-patin----reproduction-des---ditions-scriptoria.jpg

poisson ITCHUS de l'Egypte copte du Vème siècle, signe de reconnaissance utilisé par les premiers chrétiens, sculpté dans du calcaire, conservé au musée du Louvre, à Paris, ici reproduit en bronze par les éditions Scriptoria



Nous étions six à cette rencontre d’Avignon du 17 août 2007, donc peu nombreux car c’était en quelque sorte une réunion " au sommet " avec les responsables italiens et britanniques d’associations correspondantes à la nôtre.

Ce fut d’abord l’émotion d’allumer la flamme de notre calice (voir la rubrique qui y est consacrée sur notre site de l’AFCU) et de mettre ainsi notre rencontre et nos débats sous le souffle de Dieu (le Saint-Esprit, pour les unitariens, n’est pas une personne distincte mais tout simplement le souffle de Dieu, Dieu présent physiquement dans sa Création), et puis l’émerveillement de dialoguer en toute intercompréhension spontanée (on dit en français que " le courant passe " ! ) alors que nous sommes de pays, de langues et de traditions différents et que c’était la première fois que nous rencontrions nos amis britanniques.

Le midi nous sous sommes retrouvés dans un restaurant de la ville et, là, autour d’une table parmi d’autres, nous avons reproduit, en toute simplicité, le geste que fit Jésus lors de son dernier repas. Comment en effet ne pas prolonger ces moments si fraternels par une telle célébration (" libre " dans ce cas) à laquelle nous invite Jésus lorsque nous sommes réunis en son nom ?

Nous l’avons fait selon le rituel juif qui fut très probablement celui que fit Jésus lors de la Cène (voir le récent livre de l’historien James Tabor), à savoir le vin du kiddouch offert à Dieu en action de grâce – le thanksgiving – fruit de la terre et du travail des hommes selon les paroles de l’antique Didachée (vers 100 ans ap. J.-C.) – mis dans une coupe qui circula entre nous ; puis, de même, nous rompîmes le pain entre nous. 

Mais, bien entendu, dans cette même situation, le rituel de la communion peut être fait selon une autre tradition ; la catholique par exemple s’il y a présence d’un prêtre (puisque dans ce cas il doit y avoir consécration des espèces).

Habitués au culte en église et sous la présidence d’un ministre, nos amis anglais découvraient le sacerdoce universel où tout chrétien est habilité à reproduire les gestes historiques de Jésus là où plusieurs personnes sont réunies en son nom, parfois loin du confinement des sanctuaires et des chœurs.

Les vacances, d’été et d’autres saisons, sont ainsi l’occasion de rencontres stimulantes. Immense bonheur et exaltation que ces moments forts où nous nous sentons si proches les uns des autres, grâce à Dieu, grâce à Jésus, à sa personne et à son enseignement ...

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Published by Jean-Claude Barbier - dans le manifeste d'Avignon
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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 02:22
Un groupe de travail s’est réuni à Avignon le 17 août 2007, à l’invitation de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU). Y ont participé des amis britanniques et italiens :

 

Avignon--le-dimanche-19-ao--t-07--les-amis-unitariens-devant-le-Bristol--r--duction-50-.JPGde gauche à droite : Andrew James Brown, Roberto Rosso,  Paola    Zunino,  Suzanna Brown.
 


photo J.-C. Barbier, 
devant l'hôtel Bristol où se tinrent nos réunions.


Révérend Andrew James Brown,
membre de l’UAC, éditeur du Herald, ministre de l’Eglise unitarienne de Cambridge (The Memorial Church),

Mme Suzanna Brown, membre de l’UAC,

Roberto Rosso, président de la CICU

Mme Paola Zunino, trésorière de la CICU

Riccardo Bogazzi, membre de la CICU,

Jean-Claude Barbier, secrétaire général de l’AFCU

Le groupe de travail remercie Mmes Marie-Claire Lefeuvre et Suzanna Brown pour leur aide apportée à la traduction du texte en anglais. Le texte préparatoire avait reçu le soutien de Fulgence Ndagijimana, président de l’ACUB, et de Alain Patrice Yengué, président de l’ACUC.


Voir le récit de cette rencontre dans notre message suivant, ainsi que le récit de Andrew James Brown sur son blog personnel (message du 6 septembre 07)


Ce document a été signé par les associations chrétiennes unitariennes de Grande-Bretagne (UCA), de l'Italie (CICU), de France, Belgique francophone et Suisse romande (AFCU), du Burundi (ACUB) et du Congo (ACUC). 


Si vous souhaitez le signer aussi, vous pouvez envoyez vos coordonnées à Jean-Claude Barbier, correspondance.unitarienne@wanadoo.fr
 

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