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nos chants et prières

Mercredi 3 juin 2009
L'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU) vous invite, avec tous les autres unitariens francophones, à participer au culte organisé ce dimanche 7 juin par l'Eglise unitarienne francophone (EUfr), et à ceux des mois suivants, lors de chaque premier dimanche.

A partir d'un culte fait à la maison, en famille, avec des voisins et des amis, l'EUfr propose l'espace de son site (à la rubrique "nos cultes mensuels") pour partager nos expériences cultuelles. Eglise sur la Toile, avec une base "linguistique" concernant l'ensemble des pays francophones, l'EUfr met ainsi à la disposition des unitariens et sympathisants qui le souhaitent les méthodes modernes de communication qu'offre l'Internet.

Exprimez-vous, reliez-vous aux autres, partagez votre spiritualité, soyez aux rendez-vous des cultes organisés par notre Eglise.
Par Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens
Jeudi 29 janvier 2009
Je relisais le Chémâ Israël hier soir et je me disais que c'est une prière qui convient bien aux unitariens. Etant ado, après l'avoir lue au cathé (réformé), j'aimais bien la dire. Une ancienne colocataire, aujourd'hui pasteur, aimait bien la dire en hébreux. J'imagine que nos amis unitariens norvégiens la disent aussi puisqu'ils sont judaïsants. La dites-vous ?

1 Écoute, Israël *, l'Éternel, notre Dieu,
l'Éternel est UN.
* pour le chrétien, c'est désormais l'Eglise
2 Béni soit à jamais le nom de Son règne glorieux.
3 Tu aimeras l'Éternel ton Dieu, de tout ton cœur,
de toute ton âme et de tous tes moyens
4 Que les commandements * que je te prescris aujourd'hui 
* au sens des 10 commandements
5 tu les inculqueras à tes enfants, tu en parleras constamment,
dans ta maison ou en voyage, en te couchant et en te levant.
6 Attache les en signe sur ta main,
et porte les comme un fronteau entre tes yeux.
7 Écris-les sur les poteaux de ta maison et sur tes portes.

Pour information, voir l'encyclopédie wikipedia

Le logo, à droite, est celui de l'Unitarian Universalists for Jewish Awareness, une association américaine (Etats-Unis)

message envoyé au Groupe sur Yahoo "Unitariens francophones", le 29 janvier 09, par Pascal Acker.

Jean-Charles Sikner - Il y a 17 ans environ, je l'ai même chanté au sein des Choeurs de l'Orchestre National de Lyon, à l'occasion de l'oratorio "Le survivant de Varsovie" de Arnold Schönberg *. Le texte était en hébreu, mais la musique en était dodécaphonique et la prononciation "aschkénaze". J'en ai été bouleversé. Le mot est trop faible. Traversé de part en part. Une force plus terrible que la psalmodie traditionnelle.
* reproduit par You Tube

A l'époque il y avait les dimanches matin sur France Culture une émission appelée "Ecoute Israël", qui a été remplacée par "Maison d'études". Je me suis tout de suite plongé dans mes bibles... Et je l'ai médité pour mon existence et celles de mon entourage familial, dans le contexte des génocides... Oui, je vous conseille de l'écouter dans l'orchestration de Schönberg, puis de le méditer bible en main. Un conseil : oubliez absolument tout ce que vous savez de la musique occidentale.

Par Pascal Acker
Jeudi 11 septembre 2008

Paroles et musique de Tony Turner (2002). Ce chant nous a été communiqué par Lucie-Marie Castonguay-Bowers, membre de la First Unitarian Congregation of Ottawa où il a connu un très vif succès. Traduction proposée en français par Jean-Claude Barbier.


Rondelle, peinture de Thierry Moralès vue sur son site http://le-jardin.over-blog.net


Refrain :  Come, join with me in the circle of song
The young and the old, the weak and the strong
Singing with one voice, though we may speak diff’rent tongues
In the circle of song we are one

Venez, entrez avec moi dans la ronde des chants
Que vous soyez jeune ou vieux, faible ou fort
Venez chanter d’une seule voix avec nos différentes langues
Puisque dans la ronde des chants nous sommes Un

Some sing of the past, of battles lost and won
Some sing of their dreams, of a new day in the sun
Some sing out for love and some sing just for fun
But in the circle of song we are one

Certains chanteront le passé, batailles perdues ou gagnées,
Ou encore leurs rêves d’un jour nouveau sous le soleil,
D’autres chanteront l’amour ou simplement par plaisir,
Mais dans la ronde des chants nous sommes Un

Some sing of this land, the country of their birth
Some sing of this land, of the beauty of the earth
Some sing of this land for all that it is worth
But in the circle of song we are one

Certains chanteront leur terre, pays de leur naissance
Certains chanteront leur terre, comme beauté de la Terre entière
Certains chanteront leur terre pour tout ce qui en fait la valeur,
Mais dans la ronde des chants, nous sommes Un

Each of us must leave this place and go back to our homes
Each of us must walk a path that must be walked alone
And each of us will bear the fruit of the seeds that we have sown
In the circle of song, we are one.

Chacun de nous quittera bientôt cette place pour retourner chez lui
Il devra marcher un bout de temps, un chemin qu’il parcourra seul
Et chacun de porter en lui les fruits des graines que nous avons semées.
Dans la ronde des chants, nous sommes Un.

 

 

Par Tony Turner
Samedi 30 août 2008

Le célèbre sermon du pasteur baptiste Noir-américain Martin Luther King, Jr, a été adapté par le révérend Richard Boeke, ministre unitarien britannique afin d'être chanté dans les Eglises unitariennes sur la musique de "Diademata". Traduction en français par Jean-Claude Barbier 


I have a dream today
Sing out our song of life
And bless these happy days
New roots, new leaves, new blossoms show,
New hopes, new friends, new ways.
For, lo, the winter’s past,
The rain over and gone.
The flowers appear upon the land
The time of freedom come.

J'ai fait un rêve aujourd'hui
Exultons avec un chant de vie
Et bénissons ces jours heureux
Tout est nouveau ! les racines, les feuilles, les arbres en fleurs ; tout se montre !
De nouveaux espoirs, de nouveaux amis, de nouvelles voies.
Car voici, l'hiver est passé,
La pluie s’en est allée.
Les fleurs paraissent sur terre
Le temps de la liberté vient.

I have a dream today.
This nation shall repent
And live the meaning of its creed,
These truths self-evident :
That equal are all souls,
Endowed with certain rights ;
Life, liberty and happiness
Are goals within my sight.

J'ai fait un rêve aujourd'hui.
Cette nation doit se repentir
Et vivre le sens profond de ses croyances
Ces vérités si évidentes pour tous :
Que toutes les âmes sont égales,
Qu’elles sont toutes dotées de certains droits ;
La vie, la liberté et le bonheur
Sont maintenant en vue

I have a dream today.
A trumpet sound shall blow,
Exalted shall each valley be
And hill and mountain low
Rough places are made plain,
The crooked places straight,
And from the mountain of despair
We’ll hew a stone of hope.

J'ai fait un rêve aujourd'hui.
La trompette sonnera
Chaque vallée sera exaltée
Et les collines et les montagnes, rabaissées
Les lieux rocheux seront aplanis
Et les chemins tortueux redressés.
Et dans la montagne du désespoir
Nous taillerons une stèle d'espoir.

I have a dream today.
When we let freedom ring
From snow-capped peaks to sun-baked clay,
When all God’s children sing.
And this will be the day,
Sweet land of liberty,
When Black and White can join and pray
"Thank God, at last we’re free."

J'ai fait un rêve aujourd'hui.
Lorsque nous traverserons l’anneau de la liberté
Depuis les sommets enneigés jusqu’à la glaise toute cuite de soleil,
Lorsque chanteront tous les enfants de Dieu
Et que sera le Jour,
Ô douce terre de la liberté,
Où les Noirs et les Blancs pourront se réunir et prier ensemble
"Dieu merci, car enfin nous serons libres."

Par adaptation Richard Boeke
Samedi 12 avril 2008

 
L’International Council of Unitarians and Universalists (ICUU) publie chaque mois une prière pour allumer le calice des unitariens. Ces prières émanent de personnes individuelles qui mentionnent leur association ou congrégation d’appartenance et leur pays. Chacun écrit dans sa langue et/ou en anglais pour faciliter la communication. Ce programme est animé par Lorella Thomas Hess, éditrice du bulletin mensuel de l’ICUU  " 
Global Chalice Newsletter ".

Une lettre également mensuelle, "The Global Chalice Lightings ",
diffuse cette prière du mois. Pour le mois de mai 2008, c’est la prière de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens *, présentée par Jean-Claude Barbier, qui a été retenue.

* Voir à la rubrique " le calice des unitariens ", http://afcu.over-blog.org/article-5718735.html

Voir aussi l’hymne des unitariens khasi, écrit par leur fondateur Hajom Kissor Singh (1865-1923) lui même : " en ce jour saint "
(samedi 12 avril 08, rubrique "Kashi Unitarian Union") qui, lui, avait été choisi comme prière du mois d'octobre 2006.

Si prier et louer Dieu est tout naturel pour les chrétiens unitariens et pour les unitariens-universalistes de culture croyante, il n’en est pas de même pour les unitariens-universalistes qui ont largué les amarres d’avec le christianisme et qui se disent " humanistes ", à savoir non croyants en Dieu - ou encore agnostiques ou acquis à l'athéisme spirituel . Dès lors l’UUisme aurait pu rapidement se sédentariser, à l’égal du théisme du Siècle des lumières.

C’est contre cette évolution que le président de l’Unitarian Universalist American (UUA) of Congregations, le révérend William G. Sinkford a réagi en mai 2003 en demandant le maintien (ou la résurgence) d’un " vocabulaire de révérence " *

* Voir notre bulletin n° 22 de la Correspondance unitarienne du mois d’août 2003 : " Quel langage pour l’unitarisme "

Depuis cette prise de position, l’UUA a suscité, avec succès, l’organisation de groupes de spiritualités au sein des congrégations unitarienes-universalistes *

* Voir l’article de Bruce Epstein, membre de l’Unitarian Universalist Fellowship of Paris (UUFP) dans le n° 45 de la Correspondance unitarienne (mois d’octobre 2004, rubrique " Document ") : " Le ministère de la parole spirituelle  par les groupes d’un commun accord (covenant groups), une innovation de l’unitarisme-universalisme ".

Ce recentrage de l’unitarisme-universalisme a permis d’éviter, au sein de l’unitarisme contemporain, le divorce entre croyants et non-croyants. Dès lors, dans les rencontres internationales, les cultes réunissent indistinctement tous les unitariens et universalistes sans aucune gêne puisque les non croyants en Dieu sont convaincus d’une dimension spirituelle de la vie et d’une transcendance.

Si nombre d'unitariens-universalistes ne parlent plus directement de Dieu, par refus du Dieu personnalisé et providentiel, somme toute très anthropomorphique, de l’héritage biblique, ils utilisent d’autres expressions comme par exemple " l’Esprit de la Vie " (Spirit of life), expression qui est celle du préambule de l’ICUU.

Les cultes sont innovants et font une large part à l’expression personnelle. Ils sont organisés par des sous-groupes qui y apportent chacun leur propre coloration ; ceci dans une ambiance de convivialité et de partage. Les chrétiens présents peuvent y proposer la communion du pain et du vin selon la théologie libérale qui laisse chacun, en conscience, donner sens à ce geste.

Lors des rencontres nationales et internationales, les journées commencent et se terminent par un culte d’une demi-heure. 

De même, l
orsque notre association, l’AFCU, organise ses AG, celles-ci commencent par l’allumage du calice et se terminent par une action de grâce. L’AFCU est en effet une " assemblée " et ses membres sont invités à la méditation, aux louanges à Dieu, et à prendre leurs décisions sous le souffle de Dieu qui nous invite à la fraternité entre humains. C'est dire qu'il ne s’agit pas de prendre des décisions au forcing, en acquérant une simple majorité au mépris de l’expression des uns et des autres.

Qu’on se le dise les unitariens sont des priants, animés d’une vive spiritualité.  Parmi eux, les chrétiens unitariens continuent à se dire disciples de Jésus dit le Christ.

Par Jean-Claude Barbier
Mercredi 19 mars 2008
par Ralph Waldo Emerson, 1802-1882), mis en musique par Alexander Ewing (1830-1895) ; 
reproduit dans " Uni-Worship : a song and service book " édité par Richard Boeke, p. 30 ; 
traduit en français par Jean-Claude Barbier, janvier 08.


We sing of golden mornings, Ralph-Waldo-Emerson.gif
we sing of sparkling seas,
of fen lands, valleys, mountains,
and stately forest trees.

Nous chantons des matins d'or ; 
nous chantons les mers étincelantes, 
les marais, les vallées, les montagnes 
et les majestueux arbres des forêts.

We sing of flashing sunshine
and life-bestowing rain,
of birds among the branches,
and springtime come again.

Nous chantons le soleil brillant
et la pluie qui donne la vie,
les oiseaux parmi les branches
et le printemps qui vient de nouveau.

We sing the heart courageous,
The youthful, eager mind ;
We sing of hopes undaunted,
Of friendly ways and kind.

Nous chantons le coeur courageux,
Le plein de jeunesse, l’esprit ardent,
Nous chantons les espoirs inébranlables,
les voies de l’amitié et celles qui lui ressemble.

We sing the roses waiting
Beneath the deep-piled snow ;
We sing, when night is darkest,
The day’s returning glow.

Nous chantons les roses qui nous attendent
enfouies sous la neige profonde.
Nous chantons, lorsque la nuit est la plus noire,
l’incandescence du jour qui revient.

Par Ralph Waldo Emerson
Mercredi 19 mars 2008
undefined Rumi (1207-1273), paroles adaptées et musique de Lynn Adair Ungar (1963), reproduit dans " Uni-Worship : a song and service book " édité par Richard Boeke, p. 20 ; traduit en français par Jean-Claude Barbier, janvier 08.


Come, come, whoever you are, 
wanderer, worshiper, lover of leaving. 
Ours is no caravan of despair. 
Come, yet again come.

Venez, venez, qui que vous soyez, 
vagabonds, dévots, amants des adieux. 
Notre caravane n’est pas celle du désespoir.
Venez, venez encore une fois.


Par Rumi
Mercredi 19 mars 2008

rose--amitie-entente-sur-Over-blog-copie-1.jpg par Carolyn McDade (1935), publié en 1976 par Surtsey Publications Co ; reproduit dans " Uni-Worship : a song and service book " édité par Richard Boeke, p. 14 ; traduit en français par Jean-Claude Barbier, janvier 08.



Come, sing a song with me (ter), 
that I might know your mind.
And I’ll bring you hope when hope is hard to find,
And I’ll bring a song of love and a rose in the winter time.

Venez et chantez une chanson avec moi (ter),
que je puisse connaître vos sentiments.
Et je vous apporterai l'espoir lorsque l'espérance est dure à trouver,
Et puis j'apporterai une chanson d'amour et une rose en temps d'hiver.

Come, dream a dream with me (ter)
Come, walk in rain with me (ter)
Come, share a rose with me (ter)

Venez et faites un rêve avec moi (ter)
Venez et marchez sous la pluie avec moi (ter)
Venez et partagez une rose avec moi (ter)

Par Carolyne McDade
Mercredi 19 mars 2008
undefined par Carolyn McDade (1935), publié en 1981 par l’auteur ; reproduit dans " Uni-Worship : a song and service book " édité par Richard Boeke, p. 15 ; Chanté par la chorale de l’Eglise unitarienne All Souls (Washington), 2005 ; traduit par Jean-Claude Barbier, janvier 08.

C. McDade écrivit cet hymne en un moment de frustration, lorsque toutes les voix individuelles et les organisations pensaient que rien de bon n’arriverait en ce monde. Elle dit alors : "je n’ai pas écrit ce chant … j’ai seulement prié pour qu’il vienne"  / In a moment of frustration that with all the protests and organizing things didn’t seem to get any better in the world. She says " I didn’t write the song … I prayed it into being ".

Spirit of Life, come into me.
Sing in my heart all the stirrings of compassion.
Blow in the wind, rise in the sea ;
Move in the hand, giving life the shape of justice.
Roots hold me close, wings set me free ;
Spirit of Life, come to me, come to me

Esprit de Vie, viens en moi.
Chante en mon cœur en y attisant la compassion.
Par coups de vent, par mer qui se dresse,
Par œuvre des mains, redonnes vie à la Justice.
Les racines m’enserrent, mais les ailes me rendent libre.
Esprit de Vie, viens vers moi, viens vers moi.
Par Caroline McDade
Mercredi 19 mars 2008

undefined par le Dr. Norbert F. Capek ; publié dans " Singing the Living Tradition " (Chantons la tradition vivante), the Unitarian Universalist Association, Beacon Press Boston, 1993). N. Capek (1870-1942), ministre du culte et fondateur d’une importante congrégation à Prague, composa plus de 90 hymnes ; 

reproduit dans " Uni-Worship : a song and service book " édité par Richard Boeke, p. 13 ; chanté par la chorale de l’Eglise unitarienne All Souls (Washington), 2005 ; traduit en français par Jean-Claude Barbier, janvier 08


Mother of the world, father of our souls, where is Your kingdom ?
Your kingdom is everywhere. You are in everyone, who really knows You ?
What should I give You, how could I invite You ? What am I ?

Mère de notre monde, père de nos âmes, où est Votre royaume ?
Votre royaume est partout. Vous êtes en chacun, qui peut vraiment vous connaître ?
Que vous donnerai-je, comment vous inviter ? Quoi de moi ?

Mother Spirit, Father Spirit, where are you ?
in the sky song, in the forest, sounds your cry.
What to give you, what to call you, what am I ?

Esprit si maternel, Esprit si paternel, où êtes vous ?
dans le chant du ciel, dans les forêts, votre cri se fait entendre
Que faut-il vous donner, comment vous nommer, quoi de moi ?

Many drops are in the ocean, deep and wide.
Sunlight bounces off the ripples to the sky.
What to give you, what to call you, who am I ?

Les gouttes d’eau innombrables au sein de l’océan, si profond, si vaste.
Bondissent les rayons du soleil sur les multiples rides du ciel.
Que faut-il vous donner, comment vous nommer, qui suis-je ?

I am empty, time flies from me, what is time ?
Dreams eternal, fears infernal haunt my heart.
What to give you, what to call you, Oh, my God  ?

Me voici tout vide, le temps s’est envolé de moi, qu’est ce le temps ?
Songes éternels, frayeurs infernales qui hantez mon cœur.
Que faut-il vous donner, comment vous nommer, Oh mon Dieu ?
 

Mother Spirit, Father Spirit, take our hearts.
Take our breath and let our voices sing our parts.
Take our hands and let us work to shape our art.

Esprit si maternel, Esprit si paternel, prenez nos cœurs.
Prenez notre souffle et laissez nos voix chanter leurs partitions.
Tenez nos mains afin que nous donnions forme à nos arts
.

Par Norbert F. Capek
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